Hocine Zerzour – Humeur velours, premier album le 5 octobre 2009
Mardi 29 septembre 2009 publié par Julien Soulie
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Après avoir longtemps mis sa voix chaleureuse et son toucher de velours au service de reprises de James Taylor, Mark Knopfler ou John Fogerty, Hocine Zerzour a peaufiné ses compositions aux Rencontres d’Astaffort en 2008. Doublement primé au festival Scènes d’Automne la même année, il est ensuite entré en studio pour enregistrer douze titres en quelques jours. Son premier album sortira le 5 octobre 2009.
Du folk tranquille au rock, en passant par des sonorités jazz et blues, Humeur velours nous emmène dans un voyage mélodieux teinté d’ironie et de mélancolie. L’album, réalisé par Manu Lanvin (Calvin Russell…), a été enregistré et mixé par Steve Prestage (Peter Gabriel, De Palmas…).
Pour la distribution numérique, le label Effets d’Ouïes a choisi de s’appuyer sur l’offre globale de Believe Digital. Le CD est disponible directement auprès d’Effets d’Ouïes et en exclusivité sur amazon.fr. L’album bénéficie d’un partenariat presse avec XRoads. Côté scène, Hocine Zerzour sera à l’Entrepôt (Paris) le 25 novembre 2009.
Tigane – Hédonisme
Dimanche 31 mai 2009 publié par Thierry Lescaut
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L’heure H approche pour Tigane. Le chanteur va bientôt déflorer sa discographie avec son premier album, intitulé Hédonisme. La sortie est prévue pour le 8 juin 2009 et l’opus est déjà en précommande sur le site de la Fnac, entre autres.
Tigane, qui a signé en début d’année un contrat avec Warner sur le label Up Music, vient de tourner un clip pour défendre ce premier disque. Le tournage s’est déroulé les 29 et 30 avril et s’est très bien passé.
Le clip devrait faire son apparition sur le Net très bientôt. Et cerise sur le gâteau, les fans pourront également profiter d’un making of.
Côté scène, Tigane multiplie les dates dans les semaines à venir: il sera notamment les 13, 14, 20, 26 et 28 mai 2009 en 1ère partie de Grégoire à Nantes, Angers, Bruxelles, Toulouse et Bordeaux.
On le retrouvera aussi les 12 et 13 juin au Centre Culturel Francois Mitterrand à Canteleu (76). Le 17 juin, le jeune homme sera à la Maroquinerie à Paris (75).
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Alexis HK – Les affranchis
Dimanche 31 mai 2009 publié par Thierry Lescaut
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Après deux albums bien déjantés où l’on croisait Jean Lefebvre, un nain volant et Georges Brassens, Alexis Djoshkounian, dit Alexis HK, s’était fait oublier : il se consacrait notamment à un spectacle sur Brel. Son troisième disque, Les Affranchis, est à la hauteur.
Alexis HK déroule, sur fond de ragga, ballade ou slam, des chansons-blagues ou pas, en tout cas toujours étonnantes, qui parlent des Soprano du show-biz (Les Affranchis), de Nic, un coq président de basse-cour (Chicken Manager) ou de MySpace (Thanks for the add, en duo avec Renan Luce).
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Bensé
Dimanche 31 mai 2009 publié par Thierry Lescaut
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Bensé est originaire de Nice. C’est dans les bars de la ville, il y a dix ans, qu’il a fait ses premières scènes, d’abord en chantant des reprises (un répertoire d’un bon millier de titres, entre rock, blues, folk, standards New Orleans, et chanson française), puis en interprétant ses propres chansons.
Une maîtrise de droit plus tard, il peut enfin roder son répertoire dans la plupart des bars et petites salles que compte la capitale (La Scène Bastille, Le Réservoir, Le Sentier des Halles, Les Lavoirs modernes parisiens, Le Baron, Le Paris Paris, Le Divan du Monde, La Flèche d’Or, La Cigale…). Compositeur prolifique (il a déjà signé plus de 120 titres), Bensé a retenu pour son album celles qui lui permettaient de raconter son histoire.
Son disque doit beaucoup à Cent ans de Solitude, de Gabriel Garcia Marquez, dont la lecture a inspiré à Bensé une construction en forme de saga. L’auteur colombien retraçait le destin d’une famille sur un siècle. Bensé évoque quant à lui l’itinéraire amoureux d’un jeune homme entre 20 et 30 ans, émaillé de portraits, chaque rencontre marquant une étape déterminante dans le développement du personnage.
Le petit frère de Bensé, Jil, par ailleurs bassiste de son groupe, est l’objet de la délicate Mon frère, (titre homonyme et déférence gardée envers le premier Maxime Leforestier…). Angela évoque une Espagnole arrivée en France en 1963. « Elle a été nourrice de toute la famille, depuis mes oncles jusqu’à mon frère. Elle a 75 ans, mais n’a jamais vraiment appris le français : elle continue de s’exprimer dans un dialecte franco-espagnol incompréhensible. »
Moshé est un titre consacré à ce grand-père qui fut très important dans la vie de Bensé. « C’était un peu mon deuxième père : il me racontait des histoires de marins, m’emmenait à la pêche et m’a appris l’Homme. ». Ma veuve, chanson hantée par le fantôme de Nick Drake, est dédiée à la mère de l’artiste. Elle lui a été inspirée par une des nouvelles du recueil « Vingt-cinq histoires de mort », de TC Boyle.
L’album a été enregistré sur bandes en quinze jours au studio de La Frette, un vieux manoir de la région parisienne. Batterie Ludwig et cuivres dans la salle à manger, guitare et basses des années 1960 au salon, cello et piano de la fin du XIXè siècle dans la chambre et prises de voix dans le jardin. « On a enregistré essentiellement en live, afin de s’approcher des sons qu’on aime : Bob Dylan & The Band, Cat Stevens, le Nebraska de Springsteen, Neil Young ou Nino Ferrer. »
Coréalisateur du projet avec l’ingénieur du son Yann Arnaud (Air, Syd Matters, Camille), Bensé a veillé à l’équilibre entre titres accrocheurs et ambiances plus intimistes, et particulièrement soigné les enchaînements afin de lier entres elles les pages de son « Album ». Le disque a été confectionné dans une ambiance « comme à la maison » par la bande de potes qui constitue la famille musicale de Bensé depuis des années.
Il en résulte un disque aux délicieux accents pop-folk, à l’approche simple et directe, dont la luminosité éclaire les chansons écrites en français d’une plume agile. On garde longtemps en tête la voix chaude et éraillée, les mélodies et la grâce des arrangements. « Je voulais prouver qu’on peut recréer les ambiances des disques en anglais en reprenant la richesse du français. ». Et Bensé fait habilement ses preuves. Ca et là, il s’autorise des clins d’oeil à des artistes contemporains dont il se sent proche, comme le groupe Vetiver, avec Devendra Banhart, ou le songwriter britannique Ed Harcourt.
L’ « Album » inclut deux duos : Petite, sur lequel Rose lui donne la réplique, ainsi que Dans ma soucoupe, (Un texte signé Jacques Lanzmann) à laquelle Tété a prêté son timbre unique.
Bensé est aujourd’hui impatient de pouvoir défendre ce premier opus en live. « C’est pour la scène que je fais ce métier. » explique-t-il. Il se produira aussi bien en formule solo homme-orchestre (guitare, voix, harmonica et tambourin au pied) qu’avec Les Troubadours (basse, batterie, piano, corde, cuivres). La classe et la retenue de ce disque s’enrichiront donc de l’énergie exceptionnelle de Bensé sur scène. On tâchera de ne pas manquer sa fougue, qui devrait autoriser un beau développement à ce nouveau venu, aussi singulier qu’attachant.
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